Rue Odette Grelet ? Mail Charles Gounod ? A l’angle des rues Charlie-Chaplin et André Malraux ? Vous êtes invités à choisir parmi ces emplacements pour la plantation de la cinquième micro-forêt fleuryssoise.
Du 22 juin au 23 août, vous pourrez voter via la plateforme participative participer.fleurylesaubrais.fr.
Les trois emplacements
Rue Odette Grelet

Espace vert de 670m², en limite de clôtures d’habitations privées, sans aménagement, ni mobilier urbain. Une micro-forêt pourrait servir de barrière contre les nuisances sonores de la tangentielle.
Mail Charles Gounod

Espace vert de 835m², en limite de clôtures d’habitations privées, sans aménagement, ni mobilier urbain. Ce site est, actuellement, utilisé comme lieu de promenade très fréquenté.
La plantation d’une micro-forêt veillerait à conserver cet usage.
Angle des rues Charlie-Chaplin et André-Malraux

Espace vert de 900m², en limite de tangentielle, de voirie et de clôtures d’habitations privées, partiellement arboré, sans aménagement, ni mobilier urbain. Ce site était constitué de parcelles de jardins ouvriers appartenant à la Ville mais qui n’étaient plus cultivées. Une micro- forêt pourrait compléter l’espace arboré déjà existant et consolider la barrière naturelle contre les nuisances sonores de la tangentielle.
Pourquoi une cinquième micro-forêt ?
En décembre 2020 et janvier 2021, la Ville de Fleury-les-Aubrais s’est engagée dans un projet ambitieux : la plantation des deux premières micro-forêts du Loiret, situées rue Marcellin-Berthelot et à l’impasse René-Ferragu. Une troisième a suivi en 2022, entre les résidences des Marronniers et des Peupliers. Puis une quatrième en 2025, à l’angle de la rue Condorcet et de l’avenue des Cosmonautes.
Aujourd’hui, la Ville souhaite en créer une nouvelle afin de poursuivre la végétalisation de la ville, d’enrichir la biodiversité locale et sensibiliser les habitants à l’importance des écosystèmes naturels dans leur cadre de vie.
Qu’est-ce qu’une micro-forêt ?
Ce concept a été inventé par le botaniste japonais Akira Miyawaki dans les années 1970. Sa méthode consiste à planter une grande variété d’espèces locales dans un petit espace pour recréer la densité d’une forêt naturelle. Ces micro-forêts poussent rapidement, favorisent la biodiversité et captent plus de CO₂, offrant ainsi une solution écologique en milieu urbain.